Membre de la Première Nation Little Pine, CeCe Baptiste est titulaire d’un baccalauréat en commerce. Elle détient le titre professionnel d’expert-comptable agréé et celui accordé par l’Institut des administrateurs de sociétés. Au cours de sa carrière, elle a occupé des postes de direction dans divers secteurs, y compris des ministères provinciaux, des institutions financières, des sociétés d’État et des établissements d’enseignement supérieur. Mme Baptiste a siégé à titre de membre du conseil d’administration de la SaskGaming Corporation et de United Way of Saskatoon and Area. Elle siège actuellement au conseil de la Saskatoon Chamber of Commerce. Ses capacités de leader ont été reconnues par des nominations et des prix, notamment comme finaliste pour le prix Femmes de mérite du YWCA, du palmarès des 40 personnalités de moins de 40 ans établi par la CBC, du prix FSIN Strength of our Women in Business, et du prix U of S Canada 150 Citizen. Mme Baptiste travaille sans relâche à améliorer les partenariats entre les communautés autochtones et non autochtones, en prônant le leadership aux conseils d’administration dont elle est membre.

À l’heure actuelle, Mme Baptiste est vice-présidente intérimaire des finances du Saskatchewan Indian Institute of Technologies (SIIT). Chaque année, cet établissement de formation décerne des diplômes, des certificats et des titres professionnels à plus de 2 300 étudiants dans toutes les grandes villes et bon nombre de communautés rurales de la Saskatchewan. Mme Baptiste travaille avec le conseil de l’établissement et des dirigeants externes du secteur de l’enseignement supérieur, des gouvernements et des partenaires de l’industrie à favoriser la prospérité autochtone. Dans ces fonctions, elle est chargée de la gestion des risques, de la gouvernance et de la responsabilité financière, assurant des conseils stratégiques aux membres de la direction en vue de la prise de décisions pluriannuelles.

En outre, Mme Baptiste donne des conférences axées sur les traumatismes intergénérationnels, la résilience et la réconciliation. Elle participe activement à des tribunes publiques où l’on discute des réalités actuelles des peuples autochtones, en établissant une distinction nette entre les répercussions des traumatismes intergénérationnels, la culture des peuples autochtones, et la culture ou le contexte des personnes touchées par la pauvreté.